Une équipe de chercheurs du Maryland’s Blanchette Rockfeller Neurosciences Institutes déclare avoir découvert des enzymes qui réagissent anorm...

Selon les chercheurs, cette découverte permettrait de mettre au point un test diagnostic qui distinguerait les patients atteints de la maladie d’Alzheimer des patients atteints d’une autre maladie touchant les cellules du cerveau comme la maladie de Parkinson. Cette recherche est publiée dans Proceedings of the National Academy of Sciences.

BBC News, www.bbcnews.co.uk, 15 août 2006

Test oculaire pour un diagnostic précoce

Une équipe de chercheurs du Brigham Hospital de Boston, autour du Dr. Lee Goldstein a développé un test oculaire similaire aux tests utilisés pour l’hypertension ou le diabète. Ce test au laser, actuellement effectué sur des souris, est susceptible d’apporter un diagnostic précoce de la maladie d’Alzheimer. Ces travaux ont été présentés à Madrid, dans le cadre de l’Icad (International Conference on Alzheimer Disease) qui a réuni du 15 au 20 juillet 2006 des chercheurs du monde entier. Bien que les chercheurs soient encore loin de pouvoir appliquer ce test sur des patients, leur technique ouvre des perspectives encourageantes pour la prise en charge précoce de la maladie d’Alzheimer, qu’on ne peut aujourd’hui détecter avec certitude dans sa première phase.

Der StandardDer Standard
BBC News, www.bbcnews.co.uk, 22 juillet 2006

Moins de fonds pour la recherche sur les cellules souches

Le président Bush a opposé son veto à l’augmentation prévue des fonds publics destinés à la recherche sur les cellules souches embryonnaires. Cette recherche est tout particulièrement stratégique dans la lutte contre la maladie d’Alzheimer : elle permettra peut_être à terme de fabriquer des tissus de substitution pour traiter cette maladie. 
La décision du président américain est fondée sur une réflexion morale, les embryons humains produits in vitro étant détruits pour en extraire les cellules souches.

 www.radio-canada.ca, 29 juillet 2006

Perceptions sur le dépistage

Dans un exposé présenté lors du congrès de l’Icad (International Conference on Alzheimer’s Disease) en juillet à Madrid, des chercheurs respectivement aux Etats-Unis (Indianapolis) et au Royaume-Uni (Kent) ont résumé une étude commune menée sur la perception et l’acceptation par les personnes âgées d’un dépistage de troubles neurodégénératifs, au sein de leurs systèmes de santé respectifs. Deux cent quarante cinq personnes âgées fréquentant une consultation de généraliste ont été suivis pour cette étude. Selon les examens (huit au total) qui leur étaient proposés et devant permettre de diagnostiquer des troubles pouvant aboutir à un diagnostic d’une démence, l’acceptation oscillait de 54 à 83%. Les patients américains avaient une acceptation moindre que les Britanniques face aux analyses de sang (66% d’acceptation contre 81%) ou face au scanner cérébral (46% contre 63%). Des deux côtés, les patients nourrissaient de grandes inquiétudes sur ces investigations. Les patients britanniques étaient préoccupés par les conséquences émotionnelles et sociales d’un éventuel diagnostic positif, les Américains se préoccupant plutôt des conséquences financières et professionnelles, et par exemple du frein à l’obtention d’une assurance maladie, le cas échéant. Plus du quart des patients de chaque pays s’inquiétaient de se voir retirer le droit de conduire. 
Conclusion : « la stigmatisation de la maladie d’Alzheimer et le manque d’un traitement efficace à long terme ou de prévention peuvent réduire la perception par les patients du bien-fondé d’un dépistage précoce », expliquent les auteurs. 

Débat autour de l’aluminium comme facteur de risque

Un débat agite la communauté scientifique québecoise autour du risque potentiel de certains déodorants appliqués sur la peau, les sudorifiques, qui contiennent de l’aluminium. Selon une première rumeur, ces produits pourraient favoriser le cancer du sein ou l’apparition de la maladie d’Alzheimer. Une rumeur démentie par la Société canadienne du cancer, mais qu’une nouvelle enquête vient de relancer. 
Une chercheuse de Grande-Bretagne a publié dans une revue scientifique un document postulant qu’ « il est raisonnable de se demander si l’aluminium peut influencer le cancer du sein. »

Cyberpressehttp://www.cyberpresse.ca/, 26 juillet 2006

Retour haut de page