823 : c’est le nombre d’établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS) habilités par l’ANESM

(Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux). Deux tiers des ESSMS sont ainsi engagés dans la démarche d’évaluation. 1 238 mandats d’évaluation externe ont été confiés au cours du 1er semestre 2011.

ANESM. Rapport d’activité 2010. www.anesm.gouv.fr, 15 septembre 2011.

25% : c’est la part des heures de service à domicile effectuées par les centres communaux (CCAS) ou intercommunaux (CIAS) d’action sociale,

« le service public des services à la personne », selon l’Union nationale des CCAS. 52% des CCAS et CIAS adhérents de l’UNCCAS déclarent gérer un ou plusieurs services à domicile. L’UNCCAS fédère 3 850 adhérents de 6 000 communes, dont la quasi-totalité des villes de plus de 10 000 habitants, représentant 68% de la population française. En 2011, 83% des CCAS ont constaté une hausse des demandes d’aide depuis le début de la crise économique, contre 79% en 2010.

www.servicesalapersonne.gouv.fr, 26 septembre 2011. La Gazette des communes, des départements, des régions, 3 octobre 2011.

500 000 : c’est le nombre minimal de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer en France (prévalence),

selon une revue systématique publiée en 2010 (Savva et al), l’incidence annuelle s’élevant à 100 000 nouveaux cas. « La fourchette supérieure peut être le double de chacun de ces deux chiffres, ou le sera de toute façon », estime le Pr Joël Ménard, président du comité scientifique de la Fondation Plan Alzheimer. « Une durée moyenne de cinq ans pour la maladie cliniquement parlante est une estimation raisonnable ».

Ménard J. Epidémiologie des maladies d’Alzheimer. Rev Prat 2011 ; 61 : 916-917. Septembre 2011. Savva GM et al. Alzheimer’s society vascular dementia systematic review group. Epidemiological studies of the effect of stroke on incident dementia: a systematic review. Stroke 2010; 41 : e41-e46.

http://stroke.ahajournals.org/content/41/1/e41.long (texte intégral).

47 747 euros : c’est le coût annuel pour la société de la prise en charge de la démence à domicile en Allemagne,

selon une étude économique du centre Helmholtz de Munich, portant sur 383 personnes participant à un essai clinique randomisé. Les coûts informels (aide apportée par les aidants non rémunérés) représentent 80% de ces coûts. Par rapport au stade léger, les coûts informels augmentent de 69.9% et les coûts formels de 14.3% au stade modéré de la maladie.

Schwarzkopf L et al. Costs of care for dementia patients in community setting: an analysis for mild and moderate disease stage. Value Health 2011; 14(6): 827-835. Septembre-octobre 2011. www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21914502.

55 301 francs suisses (45 543 euros) : c’est le coût annuel de prise en charge d’une personne atteinte de démence vivant à domicile en Suisse,

selon l’association suisse Alzheimer. En institution, ces coûts d’élèvent à 68 861 francs suisses (56 710 euros).

www.tdg.ch, 21 septembre 2011.

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