J.P.Aquino président de la Société française de gériatrie et gérontologie (SFGG)

Conseiller de la Fondation Médéric Alzheimer, le docteur JP Aquino succède au docteur Muriel Rainfray à la présidence de la SFGG. Médecin-chef de la clinique de la Porte Verte à Versailles, président du comité de suivi du plan « Bien Vieillir », le nouveau président annonce son intention d’ouvrir la SFGG aux acteurs de la gérontologie par le biais notamment de la création d’une Lettre.
www.agevillagepro.com, 27 octobre 2008.

Le rôle du neuropsychologue en EHPAD

La création de postes de neuropsychologues en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) est un phénomène récent qui s’amplifie au fil des années. Au sein de l’EHPAD, le neuropsychologue propose d’abord au patient un bilan neuropsychologique composé de tests sur l’ensemble de ses fonctions mnésiques, langagières, visuo-spatiales et visuo-constructives, d’abstraction, de reconnaissance, de réalisation de gestes, de planification et de jugement. Ce bilan doit permettre de repérer ce qui est encore efficient afin de l’utiliser comme tremplin dans la prise en charge, ce qui va conduire, en liaison avec l’équipe soignante, à définir un projet de vie individualisé : aménager l’environnement et instaurer des aides externes visant à pallier une fonction faisant défaut, optimiser une faculté résiduelle qui viendra se substituer à une autre défaillante, adapter les activités de loisir, intégrer un atelier mémoire, identifier et dédramatiser les troubles psycho-comportementaux.

Soins Gérontologie , Marie Dejoin-Hugouvieux, septembre-octobre 2008.

Le groupe de parole à l’écoute des soignants

La création de postes de neuropsychologues en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) est un phénomène récent qui s’amplifie au fil des années. Au sein de l’EHPAD, le neuropsychologue propose d’abord au patient un bilan neuropsychologique composé de tests sur l’ensemble de ses fonctions mnésiques, langagières, visuo-spatiales et visuo-constructives, d’abstraction, de reconnaissance, de réalisation de gestes, de planification et de jugement. Ce bilan doit permettre de repérer ce qui est encore efficient afin de l’utiliser comme tremplin dans la prise en charge, ce qui va conduire, en liaison avec l’équipe soignante, à définir un projet de vie individualisé : aménager l’environnement et instaurer des aides externes visant à pallier une fonction faisant défaut, optimiser une faculté résiduelle qui viendra se substituer à une autre défaillante, adapter les activités de loisir, intégrer un atelier mémoire, identifier et dédramatiser les troubles psycho-comportementaux.

Soins Gérontologie , Marie Dejoin-Hugouvieux, septembre-octobre 2008.

Le groupe de parole à l’écoute des soignants

De plus en plus de groupes de parole de soignants voient le jour dans les institutions. Parfois leur création répond à la demande des soignants eux mêmes. Le plus souvent elle émane de l’institution qui tente ainsi de répondre à l’épuisement et à la souffrance des professionnels. Le groupe de parole n’est ni une réunion d’équipe pluridisciplinaire ni un travail de psychothérapie ; c’est un espace qui fonctionne selon une logique non médicale, impérativement fondé sur une démarche volontaire des participants. Il permet au soignant de mettre en mots ce qu’il ressent, de trouver des réponses à ses propres questionnements, de prendre conscience de ses affects et de réajuster sa communication auprès du malade. Mais la mise en place des groupes de parole se heurte souvent à des difficultés : mauvaise compréhension de sa fonction, difficulté pour les soignants à se remettre en cause dans ce cadre ou à partager avec d’autres. D’où, parfois, la recherche de solutions alternatives, comme les groupes d’échange de pratiques professionnelles.

Soins Gérontologie , S.Schoenenburg et J.Roche, septembre-octobre 2008.

Aide à domicile : on augmente

Les salariés de la branche de l’aide à domicile (BAD) verront, à compter du 1er avril 2008, la valeur de leur point portée à 5,254€ contre 5,182 ( 1,38%). En outre, un avenant à l’accord de branche, signé par la CFDT, la CFTC et l’UNSA, prévoit de modifier les coefficients les plus bas des grilles de salaires pour les porter au niveau du SMIC.

Actualités sociales hebdomadaires , 31 octobre 2008.

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