Porteur du projet
Docteur Thérèse Jonveaux, CHRU de Nancy (Meurthe et Moselle)
Etude soutenue en 2012
Problématique principale

Les personnes ayant des troubles cognitifs peuvent avoir des difficultés pour s’orienter dans un environnement nouveau. Un jardin thérapeutique peut-il être utilisé comme support à un étayage des capacités cognitives ? 

Réponse développée par l'équipe

Un total de 77 participants a été inclus dans l’étude : des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer à un stade léger à modéré et des personnes âgées sans troubles cognitifs, appariées selon le sexe et le niveau de scolarité. Les personnes malades ont été recrutées au sein de trois services du CHU de Nancy (service de soins de suite et de réadaptation, unité cognitivo-comportementale, centre mémoire de ressources et de recherche). 
L’évaluation, menée par un neuropsychologue, comporterait trois tâches : un apprentissage de trajet, une tâche de « carte cognitive » (structuration mentale de l’environnement) et des tests papier/crayon standardisés permettant l’évaluation des aptitudes spatiales.


Pour en savoir plus :

Bénéfice / Impact

Malgré les perturbations cognitives que présentent les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, l’environnement particulier du jardin « Art mémoire et vie » apparaît suffisamment structurant pour mobiliser leur capacité à apprendre des trajets. 
Les jardins thérapeutiques, pour peu qu’ils fassent l’objet d’une conception adaptée et basée sur une démarche d’« evidence based design », représentent un cadre propice pour l’étayage de la cognition des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.
Cette étude souligne l’intérêt de méthodes d’exploration en situation écologique avec d’importantes retombées potentielles dans la vie quotidienne des personnes malades.

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