Le Cartable, de Patrice Ancel

« Ce spectacle, qui s’adresse aux adultes et enfants à partir de huit ans, aborde la maladie d'Alzheimer au travers des souvenirs d'école du personnage. Un personnage étrange entre dans la classe et cherche Pierre à qui il veut rapporter son cartable... » La municipalité de Plappeville (Moselle) et l’association Alz’Appart de Metz ont organisé une conférence-débat après la pièce.

www.republicain-lorrain.fr, 25 novembre 2016.

Est-ce que vous pouvez laisser la porte ouverte en sortant ? d’Antoine Lemaire

 « Un homme et une femme, comme dans la chanson, mais un peu plus vieux, leur histoire a traversé les années. Ils sont forts de la vie qu’ils ont construite. Mais un jour, la femme ne revient pas chez eux. L’homme l’attend et constate qu’un étrange mal vient créer des trous dans les heures quotidiennes. Il est obligé de l’admettre : Alzheimer est là qui atteint le cerveau de celle qu’il aime et va bouleverser leurs repères. Peu à peu, il s’éloigne de la femme qu’il a connue, elle ne reconnaît plus le visage de l’homme aimé. Ils vont devoir réinventer leur rapport sans la mémoire de ce qui a été, dans une éternelle redécouverte. Le texte d’Antoine Lemaire, sensible, émouvant, drôle aussi, parle de ce qu’est l’amour quand il est inconditionnel. » Sophie Rousseau met en scène un très beau texte d’Antoine Lemaire, artiste associé de La rose des vents (scène nationale Lille Métropole Villeneuve d’Ascq), c’est Antoine Lemaire lui-même qui interprète le rôle masculin avec le talent d’interprète qu’on lui connaît. Murielle Colvez est à ses côtés. » Le texte est publié par les Éditions La Fontaine.

www.larose.fr/saison/spectacle/est-ce_que_vous_pouvez_laisser_la_porte_ouverte_en_sortant_.htm, 6 décembre 2016. Lemaire A. Est-ce que vous pouvez laisser la porte ouverte en sortant ? 2016. 192 p. Editions La Fontaine. ISBN : 978-2-3536-1056-3. http://dialoguestheatre.fr/produits/est-ce-que-vous-pouvez-laisser-la-porte-ouverte-en-sortant-linstant-t/. 

La Confusionite, de Colette et Valérie Roumanoff

« La Confusionite est le nom que l’on devrait donner à la maladie d’Alzheimer pour la dédramatiser et pour mieux la comprendre », expliquent Colette et Valérie Roumanoff, qui reprennent les représentations de leur comédie du 14 au 17 janvier 2017 au théâtre parisien Les Feux de la rampe. « La pathologie engendre naturellement des effets comiques, des quiproquos, des confusions qui peuvent être prises à la rigolade (ou au tragique). La maladie a très mauvaise presse, la peur et l’angoisse qu’elle génère aggravent tout, pour tout le monde. Cette pièce est un bon moyen de faire voir autrement le patient et ce qui est nécessaire à lui et à ceux qui l’entourent pour bien vivre cet état si particulier. Si on arrive à trouver la bonne attitude, la vie quotidienne se passe bien. Le patient ne vit que dans la relation, que par la relation. Il peut faire énormément de choses s’il est correctement accompagné. Hors de la relation, il est perdu dans l'océan du temps. Perdu et rejeté, il n’ose plus rien extérioriser, il survit prisonnier de la peur, de la honte et de l’ennui. » Mais « les malades d’Alzheimer, à condition de vivre dans un environnement favorable, ont un grand sens de l’humour. Comme le langage se déconstruit subtilement, cela leur donne un goût certain pour des calembours, un amour inné pour les rimes. On peut soutenir que le professeur Tournesol, dans les albums de Tintin, est atteint de la maladie d’Alzheimer ; il fait semblant d’être sourd, et quand il répond c’est toujours hors contexte, en reprenant la sonorité du dernier mot qu’on lui a dit, car il a oublié le reste de la phrase. C’est un malade Alzheimer incognito et joyeux ».

La Confusionite, dossier de presse, novembre 2016.

Le monde à Jean-Marie, de Philippe Chevalier et Philippe Host

« La pièce met en scène le personnage de Jean-Marie Chalut, ancien maire de Trévignolles-sur-Vaillante, patron maraîcher de père en fils, et président de l'association en Avant l'Oignon. Atteint de la maladie d'Alzheimer, Jean-Marie s’échappe de la maison de retraite où il réside. Il entraîne magnifiquement le public dans son monde de délire et d'humeur changeante », écrit La Nouvelle République, qui titre : » les malades d’Alzheimer restent des personnes. » Les auteurs-interprètes ont choisi de réaliser ce spectacle après avoir été eux-mêmes confrontés à la maladie de leurs proches. Il s’agit de « dédramatiser et de montrer que les personnes atteintes de la maladie restent avant tout des personnes, avec leur dignité », un message parfaitement passé auprès d’élèves aides-soignants ou infirmiers de l'Institut de formation de Thouars (Deux-Sèvres).

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