La nouvelle loi sur la dépendance

La Ley de dependencia (loi sur la dépendance) vient d’être approuvée par l’Assemblée, mais doit encore passer devant le Sénat. Elle entrera en vigueur au 1er janvier 2007. Cette loi crée un droit pour les quelque 1,1 million de personnes dépendantes, pour la plupart âgées de plus de soixante-cinq ans. Une partie – 30% environ - des prestations prévues, telles que l’assistance à domicile, les centres de jour et de nuit, la téléassistance, sera prise en charge par les intéressés. L’État crée un réseau de services intégrés et finance une partie du « contrat » que signent les personnes dans le cadre de l’assistance. L’application de la loi sera progressive, couvrant environ 200 000 personnes en 2007 pour atteindre, en 2015, 1,3 millions de bénéficiaires.

El País, www.elpais.es, 6 octobre 2006

Willibrord Hoefbagels : « Il faut un plan de campagne pour les seniors »

Le professeur Willibrord Hoefnagels, gériatre clinique, a plaidé pour un ‘plan de campagne’ pour faire face à la demande grandissante de soins de la part de personnes âgées. Le professeur a pris sa retraite fin septembre de l’Université Radboud à Nimègue. 
Il plaide aussi pour un remplacement de la dénomination ‘gériatrie’ par ‘médecine pour seniors’, étant donné l’ampleur des demandes de soins à venir. Le médecin gériatrique aura affaire à des patients de plus en plus âgés ayant survécu à des maladies grâce à l’évolution de la médecine et des méthodes de traitement. Le professeur se prononce aussi en faveur d’une répartition de la gériatrie selon les tranches d’âge : pour les personnes de cinquante-cinq à soixante-quinze ans, l’approche et les spécificités des soins sont complètement différentes de celles des personnes de plus de quatre-vingt cinq ans. Finalement Hoefnagels plaide pour une multiplication des études gériatriques. Jusqu-là, nous ne savons que peu sur les relations entre le vieillissement du corps et les maladies.

De Telegraaf, Amsterdam, www.telegraaf.nl, 29 septembre, 2006

Vers la levée de l’interdiction de la recherche sur les cellules souches ?

Un comité du Sénat soutient une mesure présentée par la sénatrice Kay Patterson destinée à lever l’interdiction de la recherche sur les embryons humains et les cellules souches. Au cours du mois de novembre, une série de débats sur la levée de l’interdiction est programmée au Sénat australien. 

Therapeutics Daily, www.therapeuticsdaily.com, 30 octobre 2006

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