Conseil-logement en ergothérapie pour bien vieillir chez soi

L’action sociale de l’AGIRC et de l’ARCCO et les institutions de retraite complémentaire testent plusieurs initiatives préservant et sécurisant la personne âgée dans son lieu de vie. Testée en région PACA, Nord-Pas-de-Calais et en Picardie, l’aide à domicile momentanée est dédiée aux personnes de soixante-quinze ans et plus qui ne bénéficient d’aucune aide régulière. Il s’agit d’apporter une aide ponctuelle (absence de l’aidant naturel, un problème de santé…). En régions Ile-de-France, Bretagne et Rhône-Alpes, le dispositif de conseil-logement en ergothérapie est proposé aux bénéficiaires de plus de soixante-quinze ans. Un ergothérapeute se rend au domicile pour une évaluation (habitudes de vie, habitat) et propose des solutions pour améliorer le confort de vie (recommandations pratiques pour la personne âgée). La caisse de retraite qui reçoit une copie des recommandations prend ensuite contact avec la personne âgée. Un bilan des expérimentations sera effectué à l’automne 2011.

www.senioractu.com, 24 janvier 2011

Dépendance : le financement des technologies

Pour Nicolas Sarkozy, nous ne devons pas seulement réfléchir à la prise en charge de la dépendance « par » la société, mais « dans » la société. « Les moyens modernes, télésurveillance, télémédecine, domotique, la révolution numérique nous permettent de l'envisager sur une échelle et pour des degrés de dépendance pour lesquels c'était jusqu'à présent impensable, et à des coûts moindres que l'hébergement dans des maisons de retraite médicalisées ».

De nouveaux métiers émergent : Parfip Lease, une société spécialisée dans la location financière pour des loyers de faible montant, présente dans onze pays européens, s’est ainsi développée dans le financement des technologies pour l’autonomie à domicile, et le recouvrement des impayés.

www.elysee.fr, 8 février 2011. Actualités sociales hebdomadaires, 9 février 2011. www.gerontechnologie.net, www.cinquième-risque.fr, 14 février 2011. 

Assurance dépendance : la différenciation des offres

Pour Nordine Abboud, directeur général d’April Santé, « il est urgent de sensibiliser les consommateurs à la nécessité d’anticiper les connaissances financières et humaines du risque dépendance, qui représente une charge financière élevée pour les familles. Avec un reste à charge de l’ordre de 1 000 à 1 500 euros par mois, le recours au financement privé devient une nécessité », et les assureurs, pour se différencier dans un marché très concurrentiel, développent une offre élargie, laissant la possibilité à l’assuré de choisir entre une solution d’épargne et/ou de prévoyance, avec une sortie en rente viagère ou en capital, assortie ou non de services. Ainsi, le contrat AFER dépendance, garanti par Aviva Vie, propose des prestations de service à l’aidant via Mondial Assistance : 250 euros, pour des billets de train ou une aide ménagère, 500 euros pour l’intervention d’un prestataire à domicile, par exemple). L’association d’assurance-vie Gaipare lance avec la garantie de Miel Mutuelle, un contrat à prime unique, avec un minimum de versement de 5 000 euros, éventuellement fractionnable sur dix ans. En cas de dépendance totale (niveaux 1 et 2 de la grille publique AGGIR), l’assuré touchera par exemple un capital correspondant à son capital multiplié par 3.87 (pour un versement compris entre 5 168 et 12 920 euros). Ainsi, pour un versement de 10 000 euros, le capital versé en cas de dépendance totale sera de 38 700 euros. Si la dépendance ne survient pas, les fonds seront perdus pour l’assuré. 

Votreargent.lexpress.fr, 9 et 11 février 2011.

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