Interventions psychosociales

Afin d'étayer sur des bases scientifiques l'efficacité des interventions psychosociales dans l'accompagnement de la maladie d'Alzheimer, et de diffuser ces résultats auprès du plus grand nombre d'organisations, l'association Alzheimer's Disease International (ADI) et la Fondation Médéric Alzheimer ont lancé leur second appel à prix européen. Le premier prix, doté de dix huit mille euros, récompensera la meilleure intervention psychosociale fondée sur des preuves scientifiques, déjà mise en oeuvre et évaluée. Le second prix, doté de sept mille euros, récompensera l'intervention psychosociale la plus prometteuse, ayant déjà montré des résultats positifs mais demandant une mise en oeuvre et une évaluation plus complètes.

www.alz.co.uk/award, août 2009.

Pour l'amour de George

Le comité des jeunes professionnels de la Fondation Alzheimer américaine (AFA) organise des cocktail-parties dans des grandes villes des Etats-Unis, intitulés For the love of George, en mémoire de George Irvin, personne malade décédée en 2008. Des dégustations sont prévues à Chicago (Kendall College Culinary Institute), des concerts de musique country à Nashville, un orchestre de danse groove à New York.

www.alzfdn.org, 3 septembre 2009.

Faire les courses

En Caroline du Nord (Etats-Unis), le programme d'Etat CARE (Caregiver alternatives to running on empty-« pour éviter aux aidants d'être à court ») coûte à l'Etat 0.6 million de dollars (quatre cent vingt mille euros). Ce programme, co-financé par des fonds fédéraux, est destiné à des populations rurales à faibles revenus (trois mille bénéficiaires). De nombreuses familles ne peuvent pas payer une aide à domicile dix-huit dollars par heure (12.7 €/h). Les employés de CARE apportent du répit à domicile pour que les aidants de personnes âgées dépendantes puissent aller faire des courses ou passer à la banque. Len Erker, de l'association Alzheimer locale, supervise le programme. Pour lui, les bénéfices principaux sont de montrer aux familles qu'elles ne sont pas seules pour faire face au stress, à la culpabilité et à des problèmes de santé. Le programme s'appuie sur des approches éprouvées du répit, indique Lisa Gwyther, fondatrice du programme CARE et directrice du service de soutien familial au centre du vieillissement de l'Université Duke de Durham.

www.newsobserver.com, 20 juillet 2009.

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