Alzheimer : un sixième accueil de jour à Paris. 
La Mairie de Paris a inauguré, au 125 rue Falguière (15ème), un « Centre Mémoire » destiné à accueillir des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, portant ainsi à cent vingt le nombre de places disponibles dans la capitale. D’autres projets, en cours de réalisation, devraient permettre de créer 173 places supplémentaires.
AgeVillage.com, 5 juin 2006 ; www.ash.tm.fr, 2 juin 2006 ; Senioractu.com, 1er juin 2006
Un bracelet anti-errance dans toutes les pharmacies. 
Lorsque le porteur du bracelet « Columba » sort de sa zone géographique habituelle, l’appareil déclenche une alarme auprès d’un centre d’appels médicalisé. Opérant sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre, ce centre contacte immédiatement la famille ou le personnel soignant. Il peut aussi repérer par satellite l’endroit précis où se trouve le malade et communiquer avec lui. Le client devra s’acquitter d’un abonnement de 39 € mensuels pendant les trois premiers mois, puis de 59 € mensuels. Il devra également acheter le bracelet au prix de 199 €.
www.e-sante.fr, 11 juillet 2006 ; Senioractu.com, 8 et 13 juin 2006 ; www.lefigaro.fr, 1er juin 2006
Art…zheimer… 
Le musée d’art moderne de New York (MoMa) propose un programme spécifique de visite guidée gratuite à l’attention des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Francesca Rosenberg, à l’origine du projet, est convaincue que ce programme favorise l’éveil des patients. « Beaucoup d’entre eux sont à nouveau capables de retrouver des souvenirs, des pensées très anciennes qu’ils avaient oubliées ».
Aloïs et plus, juin 2006
Alzheimer : pour l’intégration dans la ville. 
Les deuxièmes rencontres Amista-Alzheimer, organisées à Aubagne les 30 novembre et 1er décembre prochains, auront pour thème : l’intégration dans la ville des personnes atteintes de la maladie, l’aménagement des lieux de jour et de nuit, l’adéquation des besoins de la personne et des services, la sécurisation et la prévention des risques, ainsi que la formation et l’information des intervenants professionnels et bénévoles. La newsletter des Rencontres Amista-Alzheimer, juin 2006
Aider les aidants familiaux, un enjeu de santé publique. 
L’Union France Alzheimer propose des cycles de soutien pour prévenir l’épuisement en relation d’aide. Il s’agit d’un groupe fermé, limité dans le temps et animé par un psychologue spécialement formé. La méthode, d’origine canadienne, consiste à travailler sur dix thèmes parmi lesquels le sentiment de culpabilité constitue un élément majeur. L’UFA organise également des groupes de parole ouverts, illimités dans le temps et fréquemment animés par un binôme psychologue/bénévole de l’association. Des modules de formation visent à apporter des éléments de connaissance aux familles, à valider des savoir-faire, à améliorer le seuil de tolérance et l’estime de soi des aidants familiaux. L’objectif est d’apporter à l’aidant naturel un sentiment d’appartenance à un même groupe, une reconnaissance par ses pairs et par les professionnels de sa condition d’aidant, ainsi qu’un accompagnement psychologique au cours de la série d’épreuves de séparation qui ponctuent l’évolution de la maladie. Soins Gérontologie, article de Judith Mollard, mai-juin 2006
L’accueil de jour, un relais au fardeau des aidants ? 
LA CCAS (Comité d’entreprise d’EDF et GDF) a créé à Andilly (95) un accueil de jour destiné aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Elle y a mené une enquête sur le fardeau des aidants familiaux. Environ 80% d’entre eux ont le sentiment, souvent très lourd, que leur parent est entièrement dépendant d’eux. Ils attendent donc d’être soutenus dans cette épreuve à laquelle rien ne les avait préparés. Plus la maladie avance, plus le malade apparaît demandeur aux yeux de l’aidant. 60% des aidants estiment ainsi avoir perdu le contrôle de leur propre vie. Beaucoup craignent que, l’âge venu, leur propre santé ne les lâche. L’accueil de jour leur propose une aide psychologique, individuelle ou en groupe. Il améliore sensiblement la relation aidant/aidé en termes de sociabilité et de dynamisme.
Soins Gérontologie, article de Jean-Marc Talvin, mai-juin 2006
Comment informer les familles des patients hospitalisés. 
Le service de médecine interne gériatrique du CHU de Toulouse a mené une enquête sur les modalités et les difficultés de cette information. Plus de 36% des aidants familiaux reconnaissaient ne pas savoir, 48 heures avant la sortie d’hôpital de leur proche, quelle pathologie avait motivé cette hospitalisation. Peu d’aidants avaient reçu des documents écrits d’information sur la maladie d’Alzheimer, alors que 85% reconnaissaient qu’ils en auraient souhaité. Dans seulement 30% des cas, le diagnostic principal concordait entre l’équipe soignante et les aidants. Seuls 30% des aidants rapportent un diagnostic de maladie d’Alzheimer, alors que le chiffre est de 60% pour les soignants. Les auteurs, tous gériatres, reconnaissent qu’il leur est nécessaire de remettre en cause la façon dont ils essaient de communiquer de l’information. Ils concluent que la qualité des entretiens prime sur la quantité et que les familles attendent notamment des documents écrits pour compléter leur information.
Soins Gérontologie, article de Y.Rolland, M.Carles, E.Teulet, B.Vellas, S.Andrieu et F.Pillard, mai-juin 2006
Trois femmes d’une même famille créent Senior Plus (« le magazine du bien vieillir »). Au menu du premier numéro, un dossier mémoire, où l’accent est mis sur la maladie d’Alzheimer (articles de deux neuropsychologues, Pierre Migeon et Jocelyne de Rotrou, et de la neurologue Marie Sarazin) 
Senior Plus, juillet-août 2006

Retour haut de page