Snoezelen, un autre accompagnement

L’édition 2007 du salon Géront Expo, qui s’est déroulée à Paris du 22 au 24 mai, proposait aux visiteurs de découvrir l’approche Snoezelen : « une démarche d’accompagnement, un état d’esprit, un positionnement d’écoute et d’observation, fondé sur des propositions de stimulation et d’exploration sensorielles, privilégiant la notion du prendre soin. ». « La démarche s’effectue via l’aménagement de salles spécifiques avec des équipements qui permettent la stimulation des sens ou la détente ». Soins Gérontologie , Olivier Quentin, mai juin 2007

Trouver un sens

« Les troubles du comportement (de la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer), s’ils restent l’expression d’une atteinte cérébrale et d’un déficit neurobiologique, devraient toujours être analysés à la lumière de l’histoire de vie du patient, de sa personnalité, de l’influence de son milieu de vie et des attitudes de son entourage ». L’objectif est donc de « tenter de trouver un sens à ce trouble, à son origine et à son évolution ». Soins Gérontologie, Marie-Christine Dauriac, mai juin 2007

Optimisme

Robert Essner, PDG du groupe pharmaceutique Wyeth, a déclaré devant une sous commission du Sénat américain que son laboratoire avait investi plus de 450 millions de dollars en cinq ans dans la recherche de traitements contre la maladie d’Alzheimer : douze font l’objet d’essais cliniques. « Nous sommes suffisamment proches de réussir à mettre au point des médicaments réellement efficaces pour justifier notre optimisme, a déclaré Paul Aisn, professeur de neurologie à l’ Université Georgetown de Washington et spécialiste de la maladie d’Alzheimer. La question de savoir s’il faudra quelques années ou quinze ans dépendra des ressources allouées. »
www.agevillage.com , 21 mai 2007

Activités de loisirs = moins de risque

La participation à des activités de loisir est associée à un risque réduit de développer une démence. Les docteurs Sanders et Verghese ont suivi, sur plus de vingt ans, une cohorte de quatre cent soixante-neuf personnes âgées de plus de soixante-cinq ans et non démentes à l’inclusion. Ils ont évalué le niveau de participation des sujets à des activités de loisirs cognitives (lecture de journaux et de livres, mots croisés, jeux de société, pratique d’un instrument de musique�) et physiques (sports, danse, montée d’au moins deux étages, faire le ménage, garder des enfants). Pendant le suivi, cent vingt-quatre sujets ont développé une démence. Une augmentation d’un point au score d’activité cognitive était associée à un risque diminué de démence, alors que le niveau d’activité physique n’exerçait aucune influence.
La Lettre mensuelle de l’Année gérontologique , avril 2007

Activités sociales = moins de risque

Un bas niveau d’activités sociales pendant la vie adulte ou à un stade avancé de la vie est associé à un risque plus élevé de démence. L’équipe du professeur Saczynski a suivi une cohorte de deux mille cinq cent treize hommes dans le cadre de l’Honolulu Heart Program et de l’Honolulu Asia Aging Study . L’activité sociale a été évaluée à l’âge adulte en 1967 et à un âge avancé en 1991. Le niveau évalué en milieu de vie n’avait pas d’influence sur le risque de démence. En revanche, les sujets ayant un plus bas niveau d’activités sociales à un âge avancé avaient plus de risque de développer une démence par rapport aux sujets ayant le niveau le plus élevé. La Lettre mensuelle de l’Année gérontologique , avril 2007

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