Maison de retraite virtuelle

La ville de Veldhoven aura dans quelques mois la première « maison de retraite virtuelle » grâce au système électronique « VieDome ». Il s’agit d’un système qui reliera chacun des cent cinquante appartements du réseau à une centrale de soins. 
L’expérience pilote du système dans les villes de Veldhoven et Aalst s’est vu discerner un prix national de soins à domicile.
Vingt quatre heures sur vingt quatre, le résident aura la possibilité de contacter un(e) infirmièr(e) qu’il pourra voir sur un écran. La télémedecine sera également au programme, grâce à un système qui permet de mesurer à distance les fonctions vitales des habitants et de faire un diagnostic. Mis à part un dispositif d’alarme contre le cambriolage et l’incendie, la centrale fournira des services sur mesure, comme un service de courses et de réveil, des soins à domicile et des activités sociales. Le forfait de base coûtera vingt-cinq euros par mois.
Les cent cinquante appartements sont destinés aux personnes ayant dépassé les cinquante quatre ans. Ces résidents inscrits au service de téléassistance porteront un émetteur autour du cou. Cent dix appartements sont à louer et quarante à vendre. En mars 2005, la construction du bâtiment sera terminée.
Eindhovens Dagblad, Eindhoven, www.eindhovensdagblad.nl, 14 décembre 2004

Les cybercafés font leur entrée dans les maisons de retraite

Toutes les maisons de retraite du groupe « Atlanta » dans la région d’Apeldoorn auront un cybercafé en 2005. Une expérience menée en 2004 dans la maison de retraite « Koningin Wilhelmina » a montré que les habitants sont très enthousiastes et que la vieillesse ne constitue pas un obstacle à l’apprentissage de l’outil informatique. Des bénévoles formés par Atlanta doivent expliquer aux résidents le fonctionnement des ordinateurs, d’Internet et de la messagerie.
De Stentor, Apeldoorn, www.destentor.nl, 2 novembre 2004

Soins à domicile en danger

La branche des soins et assistance à domicile de l’assurance-maladie est gravement déficitaire en Allemagne. Son déficit record se chiffrera fin 2004 au moins à un milliard d’euros, selon les caisses de la branche. La situation s’est aggravée en raison du chômage d’une part, qui occasionne un manque à gagner sous forme de cotisations, et l’augmentation, par ailleurs, du nombre de personnes dépendantes. En 2004, elles totalisaient un million neuf cent mille personnes, contre un million et demi en 1996. Le gouvernement espère alléger le déficit grâce à l’augmentation, en 2005, des cotisations de cette branche pour les couples sans enfants : cette hausse devrait apporter sept cent millions d’euros supplémentaires. 
Die Weltwww.welt.de, 22 décembre 2004

Trop peu de médecins spécialistes, trop peu d’assistance.

On estime le nombre de personnes atteintes de formes de « démences », en Espagne, entre trois cent et cinq cent mille, et 70% d’entre elles souffrent de la maladie d’Alzheimer. Mais de graves carences dans la prise en charge de ces personnes, lorsqu’elles vivent en maison de retraite, se font jour. Un groupe d’experts a mené une enquête dans le cadre de l’Unité des démences à l’hôpital clinique San Carlos de Madrid. Ils révèlent qu’à peine 3% des résidences de retraite disposent d’un spécialiste, gérontologue, neurologue ou psychiatre. D’autre part, les experts déplorent le sous-développement des services socio-sanitaires en Espagne. “Il existe davantage un système de bénévolat qu’un vrai réseau d’assistance”, a déclaré le Collectif d’experts. Les experts ont ajouté que toutes leurs conclusions sont connues des responsables du “Plan national de lutte contre la maladie d’Alzheimer”, le programme du gouvernement qui doit se mettre en place en 2005.
Europa Press, 18 novembre 2004

La loi dépendance doit démarrer en 2005

La loi dépendance doit entrer en vigueur en 2005 en Espagne, et s’inscrira dans un système national de la dépendance. Elle prévoit d’augmenter l’assistance à domicile, actuellement de cinq heures par semaine, le développement de la téléassistance, la création de nouvelles places en centres d’accueil de jour et en résidences temporaires. Un barème fixera le degré de dépendance pour définir les droits à prestation. Quelque trois cent cinquante mille postes de travail seront créés dans les prochaines années, et sans doute, à moyen terme, six cent mille. Ces personnels recevront une formation adéquate qui devra garantir la qualité de l’assistance offerte aux personnes dépendantes. L’Espagne compte ainsi combler une partie de son retard en matière d’emploi social et sanitaire par rapport à ses voisins. Actuellement, de un à quatre millions d’Espagnols sont dépendants, selon les sources. Sur plus de sept millions de personnes âgées de plus de soixante-cinq ans, un million sont très dépendants.
Expansión, Madrid, 25 novembre

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