Quand faut-il se faire diagnostiquer ? 


Ne pas consulter en cas de troubles est une perte de chance. En effet, l’intérêt d’une consultation est multiple : 

  • Nommer la maladie pour comprendre et accepter l’origine des troubles pour la personne malade et son entourage.
  • Déterminer l’origine des troubles mnésiques, qui, dans certains cas, n’ont rien à voir avec la survenue d’une maladie neurodégénérative. Des troubles de mémoire peuvent être en rapport avec une dépression, un trouble du sommeil, une anomalie du fonctionnement de la thyroïde…pour lesquels il existe des traitements spécifiques.
  • Mettre en place une surveillance médicale et organiser un programme d’accompagnement médico-social. 
  • Connaitre son diagnostic est important en cas d’examens médicaux pour une autre maladie ou d’une intervention chirurgicale avec une anesthésie générale. Des précautions particulières seront alors prises.

Se faire diagnostiquer dès que possible, lorsqu’apparaissent les premiers signes, c’est améliorer son espérance de vie sans dépendance. En effet, plus le diagnostic de la maladie est posé tôt, plus l’évolution naturelle de la maladie sera freinée. Une prise en compte précoce des symptômes permet de créer les conditions d'un environnement favorable au maintien des capacités conservées de la personne malade (souvenirs, habitudes, musique…)

Qui consulter ?

C’est le médecin traitant qui organise le parcours de soins. Si nécessaire, il oriente le patient vers une structure spécialisée :

  • Une consultation mémoire labellisée, habituellement située dans un centre hospitalier (lien annuaire).
  • Un centre mémoire de ressources et de recherche, situé dans un centre hospitalo-universitaire. Il est le référent pour les consultations mémoire de la région afin d’apporter une aide au diagnostic de cas complexes. Il dispose aussi d’une consultation mémoire labellisée classique.
  • Les neurologues libéraux assurent le diagnostic en s’appuyant sur une organisation permettant la réalisation des tests spécifiques et le suivi des patients. 


     
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