34.2 milliards d’euros : c’est le coût ...

34.2 milliards d’euros : c’est le coût de la prise en charge de la perte d’autonomie en 2014 en France, selon le rapport annuel de la DREES (direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques. Ce montant représente 1.6% du produit intérieur brut (PIB, indicateur de la production de richesse annuelle du pays), en hausse de 0.1% de PIB depuis 2010.

DREES. La protection sociale en France et en Europe en 2014 - Résultats des comptes de la protection sociale - Édition 2016. 3 juin 2016. http://drees.social-sante.gouv.fr. www.agevillagepro.com, 6 juin 2016.

2.29 milliards d’euros financés ...

2.29 milliards d’euros financés par les contributions des salariés et 726 millions versés par les retraités : c’est ce que devrait rapporter la journée de solidarité en 2016, selon la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA). C’est devenu un « marronnier » : chaque lundi de Pentecôte, les médias interrogent les acteurs de la gestion de ces crédits. « Ces crédits sont sous-utilisés » en raison de la lourdeur de leur attribution, fustige Annie de Vivie, d’Agevillage. Pascal Champvert, président de l’Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA), dénonce un « détournement » par l’État de ces fonds destinés à la CNSA, qu’il évalue à « 4.5 milliards depuis onze ans ». En 2010, un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales estimait à 1.8 milliard d’euros les excédents non utilisés. Une partie des réserves de la CNSA a été réaffectée à l’assurance maladie. « Qui pour défendre l’affectation de ces crédits à l’aide à l’autonomie ? », s’insurge Annie de Vivie. « Les personnes fragilisées elles-mêmes ne peuvent descendre dans la rue. Leurs aidants sont souvent âgés, fatigués. Les salariés vivent sous pression. Dans la continuité de "Nuit debout", verrons-nous demain des mouvements "Vieux debout" ? En tout cas, l’aide à l’autonomie va s’imposer dans la prochaine présidentielle », prédit-elle.

Actualités sociales hebdomadaires, 11 mai 2016. www.agevillagepro.com, 23 mai 2016.

5.58 millions d’euros : c’est le montant ...

5.58 millions d’euros : c’est le montant des crédits d’ingénierie qui seront versés aux conférences départementales des financeurs, pour programmer et coordonner les dépenses de prévention de la perte d’autonomie. Ces crédits sont destinés à l’élaboration du diagnostic des besoins des personnes âgées et de leurs aidants ; au recensement des initiatives locales ; à la définition d’un programme coordonné de financement des actions individuelles et collectives de prévention ; à la définition des modalités de mise en œuvre et de pilotage du programme. Ces crédits complètent les 102 millions versés en 2016 aux départements pour le financement des aides techniques individuelles, des actions de prévention mises en œuvre par les services polyvalents d’aide et de soins "intégrés" et de certaines autres actions collectives de prévention.

Actualités sociales hebdomadaires, 1er juin 2016.

50 : c’est le nombre ...

50 : c’est le nombre de nouveaux dispositifs MAIA (mettant en œuvre la méthode d’action pour l’intégration des services d’aide et de soins dans le champ de l’autonomie) qui seront déployés en 2016 dans le cadre de la mesure 34 du plan Maladies neurodégénératives 2014-2019. Fin 2015, 302 dispositifs étaient installés sur le territoire français. Les dispositifs 2016 seront financés par dotation de la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie) au Fonds d’intervention régional. 90 000 euros seront alloués à chaque dispositif déployé.

www.agevillagepro.com, 23 mai 2016.

38% : c’est la proportion ...

38% : c’est la proportion des gestionnaires de cas rattachés à une collectivité territoriale, selon une enquête de la Fondation Médéric Alzheimer, menée en partenariat avec la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie). 31% sont rattachés à un département, 7% à une commune ou une intercommunalité, 14% à un établissement de santé public ou privé non lucratif, 13% à un centre local d’information et de communication (CLIC), 8% à un réseau de santé, 7% à une association et 9% à des porteurs multiples. Le rôle des gestionnaires de cas consiste à évaluer les besoins de personnes ayant des problématiques d’une telle complexité que les réponses habituelles ne peuvent les résoudre et à y apporter des solutions « sur mesure », au travers d’un plan de services individualisé. Les résultats de cette enquête ont été présentés lors de la septième rencontre nationale des pilotes MAIA, introduite par Pascale Boistard, secrétaire d’État chargée des Personnes âgées et de l’autonomie.

www.localtis.info.cs, 23 mai 2016. Fondation Médéric Alzheimer. Enquête nationale auprès des gestionnaires de cas. La Lettre de l’Observatoire des dispositifs de prise en charge et d’accompagnement de la maladie d’Alzheimer, 2016 : 41. Avril 2016. www.cnsa.fr/documentation/fma_lettre_41.pdf (texte intégral).

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