Le métier d’auxiliaire de vie se régularise. 
Un avenant signé par la Fédération des établissements hospitaliers et d’assistance privée à but non lucratif (FEHAP), la fédération de la santé et de l’action sociale CGT et la fédération des services publics et de santé CGT-FO, insère le métier d’auxiliaire de vie dans la grille de classification de la convention collective nationale des établissements privés d’hospitalisation. Le coefficient de référence sera 306, avec un complément diplôme de 33 points en cas de diplôme d’Etat d’auxiliaire de vie sociale.
Actualités sociales hebdomadaires, 7 juillet 2006
Sécurité et liberté en établissement : comment concilier l’inconciliable. 
Tel était le thème du 21ème Congrès de la FNADEPA (Fédération nationale des associations de directeurs d’établissements pour personnes âgées), qui s’est tenu les 8 et 9 juin à Saint Malo. Les participants ont notamment souligné l’importance du projet individualisé qui tend à assurer un climat de sérénité et le respect de l’intimité, de la dignité et de l’identité de la personne. Ils ont, dans le même temps, pris acte de la judiciarisation de la prise en charge. 
Seniorscopie.com, 5 juillet, 27 et 20 juin 2006 ; Agevillagepro.com, 20 juin 2006 
Vers un ordre national infirmier. 
Une proposition de loi visant à la création de cet Ordre a été votée le 13 juin à l’Assemblée nationale. Elle a été accueillie avec hostilité par la CGT, alors que le CFE-CGC s’en est félicitée, ainsi que le Groupe Sainte-Anne, qui regroupe quarante et une associations et syndicats professionnels infirmiers. 
Agevillagepro.com, 18 juin 2006
Aide à domicile : cinq points clés. 
L’UNA (Union nationale de l’aide, des soins et des services aux domiciles) a élaboré un projet de Manifeste en cinq points : pour le droit fondamental et universel à vivre à domicile ; pour la garantie du libre choix des usagers ; pour une révision des financements de l’aide à domicile ; pour de vrais emplois et de vrais métiers ; pour une autre façon d’entreprendre (économie sociale et solidaire).
Agevillagepro.com, 27 juin 2006
Portrait des aides à domicile. 
Une étude-pilote a été réalisée dans le département de l’Eure pour mieux définir le profil et les besoins des aidants professionnels à domicile. Ce sont toutes des femmes, dont 67% étaient âgées de 30 à 50 ans et 61% étaient mariées. Leur niveau d’éducation était le CAP ou le BEP dans 38% des cas, suivi d’une formation initiale pour 75% d’entre elles. L’exercice de ce métier résultait d’un choix personnel dans 90% des cas. 89% d’entre elles avaient connaissance des signes cliniques de la maladie d’Alzheimer et 86% en avaient une pratique. Elles recensaient les difficultés rencontrées dans leur profession : manque de temps, difficultés relationnelles avec les familles, besoins de formation et d’échanges. Dans son rapport sur la maladie d’Alzheimer, J.F.Girard soulignait que « les aidants professionnels sont exposés à des sollicitations lourdes et répétées qui peuvent les conduire, eux aussi, à l’épuisement, à moins qu’une attitude défensive comme le désintérêt apparent ne l’emporte ». Troubles psychologiques, liés aux troubles comportementaux du malade aidé, ou dorsalgies font partie des pathologies des aidants professionnels. D’où la nécessité du développement de groupes de parole et de formations spécifiques.
Soins Gérontologie, article d’I.Pitou, M.Drouet, J.Ladner, Y.Moinot, P.Czernichow, mai-juin 2006
Gardes itinérantes de nuit et accueils de jour : un appel à projets. 
La DGAS et la CNSA lancent un appel à projets qui vise à distinguer les actions en faveur d’un maintien à domicile de qualité, notamment des personnes âgées dépendantes, atteintes de la maladie d’Alzheimer ou troubles apparentés. Dossier de candidature téléchargeable sur Ministère délégué aux personnes âgées
Mail’Hebdo, 12 juin 2006
Les médecins coordonnateurs en EHPAD se fédèrent. 
Ainsi naît la FFAMCO-EHPAD. Sur les huit mille EHPAD appelés à être conventionnés, 4 700 ont d’ores et déjà un médecin coordonnateur. Plus d’une quarantaine d’associations locales de ces médecins s’étaient constituées. 
Senioractu.com, 15 juin 2006
La responsabilité pénale du directeur. 
Maître Jean-Louis Peru, avocat, met l’accent sur la position de plus en plus difficile des directeurs d’établissement, qui endossent la responsabilité totale de ce qui peut arriver aux résidents. Le risque zéro est aujourd’hui recherché à la fois par la famille et par le juge pénal. Il est donc important d’identifier les risques et de les hiérarchiser. Première responsabilité du directeur : être informé. D’où la nécessité de protocoles, par exemple, pour prévenir et réagir en cas de maltraitance. 
Seniorscopie.com, 13 juin 2006
Violence en maison de retraite : responsabilité partagée. 
En cas de violence commise par un pensionnaire de maison de retraite sur un autre résident, la responsabilité peut être partagée entre l’établissement et le patient violent. Dans un arrêt du 12 juin, le Conseil d’Etat a ainsi attribué 80% de responsabilité à une maison de retraite où les 72 pensionnaires étaient sous la surveillance d’une seule aide-soignante, alors que le pensionnaire coupable, au cours d’une crise de démence sénile, de coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner, est reconnu responsable à 20%.
Actualités sociales hebdomadaires, 14 juillet 2006
Parkinson, un programme de soutien au conjoint. 
Le programme Sodupark (soutien éducation Parkinson) est une initiative lancée par l’hôpital Léopold Bellan et les laboratoiresGlaxo Smith Kline (GSK). Il s’agit d’une approche globale de la maladie et d’une prise en compte de l’entourage : informations, conseils, thérapies cognitivo-comportementales… L’expérience est en train de s’étendre à un certain nombre d’hôpitaux français. 
Le Quotidien du Médecin, 5 juillet 2006

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