Fin de vie : soins et accompagnement (3)

Cette vidéo illustre les étapes du soutien en fin de vie d’une personne atteinte de démence, à travers l’expérience de Mairead Smart et de sa famille. Il est crucial pour les professionnels de reconnaître quand commencent les dernières semaines et les derniers jours de la vie, et de répondre en mettant en place un soutien évitant les interventions non nécessaires, respectant les souhaits de la personne et de sa famille, et s’appuyant sur des modèles de soins centrés sur la personne, des directives anticipées, le référentiel Gold Standards Framework et le parcours de soins de Liverpool.

Social Care Institute for Excellence. Social Care TV: End of life care. 30 mai 2012. Vidéo.  www.scie.org.uk/socialcaretv/video-player.asp?v=dementiaendoflifecare

Fin de vie : évaluation globale (4)

Une infirmière spécialisée en soins palliatifs de l’hospice Saint Joseph de Londres définit l’évaluation globale comme un processus continu, tenant compte des dimensions physiques, sociales, psychologiques et spirituelles de la fin de vie. Un entretien avec la personne permet de la soutenir en développant avec elle un plan précisant ses souhaits pour son accompagnement de fin de vie. Cela clarifie la situation à la fois pour la famille et l’équipe des professionnels. Une femme, tout d’abord réticente à la planification de son accompagnement en fin de vie, a changé d’avis après l’intervention d’un travailleur social et se sent maintenant davantage en confiance et en capacité de maitriser la situation : elle se sent soutenue. 

Social Care Institute for Excellence. Social Care TV: End of life care. 30 mai 2012. Vidéo. www.scie.org.uk/socialcaretv/topic.asp?t=endoflifecare&dm_i=4O5,TULK,4YBO1F,2G0N1,

Fin de vie : aider les aidants (5)

Le service de soins palliatifs (hospice) duLeicestershire et de Rutland a mis en place un soutien aux aidants de personnes en fin de vie. Les professionnels identifient les familles ayant besoin d’un soutien, et leur offrent une présence (sitting service) pour permettre aux aidants de s’échapper quelques moments de leurs responsabilités, ou de conseiller ceux qui ont perdu un proche. Un homme en deuil explique comment il a été d’abord réticent à tout conseil, puis comment il a changé d’avis, en y trouvant un soutien pour faire face à son chagrin.

Social Care Institute for Excellence. Social Care TV: Supporting the Carers. 30 mai 2012. Vidéo. www.scie.org.uk/socialcaretv/video-player.asp?v=supportingthecarers.

Fin de vie : la communication infirmière-médecin dans la décision d’alimenter (6)

Lorsqu’il s’agit de décider de la mise en place d’une alimentation ou d’une hydratation artificielle chez des patients atteints de démence, la communication entre professionnels est très difficile dès lors que les personnes malades ne sont pas en capable d’exprimer leurs souhaits, observent Els Bryo, Chris Gastmans et Bernadette Dierckx de Casterlé, du centre de bioéthique médicale et de droit de l’Université catholique de Louvain (Belgique). La communication avec les médecins est l’instrument principal utilisé par les infirmières pour tenter de réaliser ce qu’elles perçoivent comme « le meilleur soin possible ». Du point de vue des infirmières, trois facteurs interdépendants affectent l’efficacité de la communication infirmière-médecin : l’attitude des médecins envers les infirmières, l’attitude des infirmières envers les médecins et les formes de communication utilisées par les infirmières. Pour améliorer la qualité des soins et la satisfaction des infirmières au travail, il est nécessaire que s’installe un dialogue ouvert caractérisé par un respect et une compréhension mutuelle, concluent les chercheurs.

Bryon E et al. Nurse-physician communication concerning artificial nutrition or hydration (ANH) in patients with dementia: a qualitative study. J Clin Nurs, 30 mai 2012. www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22642618.

Retour haut de page