Le congé de soutien familial

Ce congé non rémunéré est organisé par la loi de financement de la Sécurité sociale 2007. Peut y prétendre tout salarié ayant une ancienneté minimale de deux ans dans l’entreprise, en vue de s’occuper de son parent présentant « un handicap ou une perte d’autonomie d’une particulière gravité » et résidant en France de façon stable et régulière. L’employeur ne peut pas le refuser. Le congé, d’une durée de trois mois, est renouvelable dans la limite d’un an pour l’ensemble de sa carrière. Le bénéficiaire peut être employé par la personne aidée dans le cadre de l’APA. A la fin de son congé, le salarié retrouve son emploi ou un emploi similaire, assorti d’une rémunération au moins équivalente. Il conserve le bénéfice de tous les avantages qu’il acquis avant le début du congé. 
 Il bénéficie automatiquement de l’assurance vieillesse du parent au foyer, à condition que ses ressources ne dépassent pas le plafond de revenus pour l’octroi du complément familial.
 Actualités sociales hebdomadaires , 23 février 2007

Un site d’aide aux aidants

La MACIF vient de lancer un site internet www.Aveclesaidants.fr qui vise à informer et guider les aidants non professionnels face à la perte d’autonomie d’un proche. Parmi les rubriques : « A la une », « La Vie plus sûre », « Lexique », « Les aides »�
 www.senioractu.fr , 23 février 2007

Aide aux aidants : appel à projets

La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie lance un appel à projet pour la mise en place d’actions d’accompagnement et de formation pour les aidants de personnes âgées dépendantes ou de personnes handicapées. Les porteurs de projets peuvent être des structures publiques ou privées. Ils doivent être prêts à travailler en partenariat avec tous les acteurs locaux concernés.
 www.cnsa.fr ; La Lettre de Décideurs en Gérontologie , 7 février 2007

Comment se comporter avec une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer

Connaître les différents stades de la maladie et leurs symptômes : voilà la règle d’or à observer. Parmi les symptômes répertoriés : l’amnésie antérétrograde (difficulté à retenir des informations nouvelles), la confusion de langage (par exemple, un malade qui appelle « cendrier » son dentier...), la prosopagnosie (perte d’aptitude à reconnaître les visages, y compris le sien), le plongeon rétrograde (blocage de la mémoire à une période du passé). Préconisation : entrer dans l’univers mental du malade, ne pas lui asséner la vérité...
 www.lemonde.fr , article de Michaela Bobasch, 15 février 2007

Pourquoi les aidants placent en institution

Une équipe de chercheurs a étudié les facteurs de placement en institution prenant en compte la dimension de l’aidant informel. Elle porte sur 2 200 aidants de patients déments, issus de l’étude National Longitudinal Caregiver , dont 580 avaient institutionnalisé la personne aidée. Parmi les raisons qui conduisent à un placement, on retrouve le besoin de soins adaptés (65%), la santé de l’aidant (49%), les troubles du comportement du patient liés à la pathologie démentielle (46%), l’avis favorable de l’entourage (37%) et le besoin de plus d’aide (23%).
 La Lettre mensuelle de l’Année gérontologique , janvier 2007 ; Gerontologist , Buhr GT et al., février 2006

Retour haut de page